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  ABC DE LA TOITURE 

 
Couverture : Parement posé sur la charpente et destiné à protéger l’habitation des intempéries
Tuiles : En terre cuite ou béton (après 1970) elles sont posées sur les liteaux (3x3 cm) cloués sur les chevrons. Elles sont appellées tuiles mécaniques si elles présentent des rigoles d’évacuation d’eau. (la petite tuile plate à bord arrondi appellée “écaille” qui orne beaucoup de chateaux n’est pas mécanique et nécessite une pente de toit importante : 100% environ.)
Ardoise : En pierre naturelle ou en matériaux à base d’amiante (depuis 1950 et interdite maintenant) elle est posée sur tasseaux (2x3 cm) ou clouée (sur clochers par exemple.). La pente doit être de l’ordre de 100%.
Bardeau canadien : Produit à base de bitume, d’origine Nord Américaine ressemblant à des ardoises ; il est posé sur tasseaux ou collé sur support plan. (panneau de particules).
Acier : La tôle d’acier ondulée utilisée jusqu’aux années 1970 est présente sous forme plate maintenant (bacs acier ) et son utilisation reste le plus souvent industrielle. Elle peut être en acier inoxydable.
Fibrociment : De la tôle ondulée fibrociment (ciment et amiante) a été utilisée dans les années 1950-1980 mais est interdite actuellement
Zinc et cuivre : En tôle plate, parfois en tuile. ces matériaux sont réservés aux ouvrages spéciaux (clocher, château…) et rarement à l’habitat moyen. En milieu urbain, le zinc est employé sur les parties à faible pente (le terrasson) des toits à la Mansart.
Autres types : on retrouve des matériaux de couverture à utilisation très locale comme le tavaillon, la lauze, le chaume…
Zinguerie : éléments annexes de la couverture destinés à évacuer les eaux pluviales dans leur réseau ou à créer l’étanchéité entre la couverture et la maçonnerie
Charpente : Structure destinée à supporter la couverture d’un bâtiment.
Chéneaux, égout de toit : Caniveaux horizontaux collectant l’eau de pluie.
Pente d’un toit : Rapport en pourcentage de la hauteur du toit à la mesure de son développé à l’horizontale. Ne pas confondre avec la mesure de l’angle que fait le toit avec l’horizontale. ex : un pan de toit de pente 100% fait un angle de 45° avec l’horizontale.)
Charpente bois traditionnelle : constituée de poutres horizontales (pannes) reposant sur les murs de façade (les murs pignon) et les murs de refend ou constituée des pannes reposant sur les murs de façade et les fermes intermédiaires.
Le bois utilisé est par ordre de qualité croissante du peuplier, du sapin. du mélèze du châtaignier ou du chène.
Ferme bois : Assemblage de bois en forme de triangle posé verticalement sur sa base. Elle remplace alors le mur de refend et transmet les charges aux murs de façade qui la supportent. L’intervalle maximum entre fermes ou entre murs et fermes est de l’ordre de 4 m. Il dépend du poids de la couverture, de la section des bois composant la ferme et de la charge climatique possible (neige, vent…)
Mur de pignon : Dans le cas d’un toit à 2 pans les murs de façade sont murs de pignon (la partie supérieure en triangle) ou murs de long pan. (leur partie supérieure est horizontale)
Ferme de pignon : Le mur de pignon peut être remplacé par une ferme bois dont les espaces entre bois seront remplis. (en totalité dans un colombage, partiellement dans le cas d’un bâtiment agricole destiné au séchage du foin.)
Entrait : Partie horizontale de la ferme reposant sur les parois verticales et travaillant en traction. Si cet entrait porte un plancher, il s’agit alors d’un entrait porteur et sa section devra être importante. (30*20cm par ex.). Si cet entrait est interrompu pour laisser libre la circulation de personnes il s’agit d’un entrait retroussé et les efforts se répercutent alors sur les murs, tendant à les ouvrir.
Pannes : poutres horizontales (de section 10*20 suivant conditions) disposées tous les 1m50 environ et portant les chevrons.
Chevrons : Petites poutres de section 6*9 cm env. disposées dans le sens de la pente, tous les 50cm et sur les pannes.
Trémie : Ouverture créée dans un plancher (bois ou béton) ou un plan de toit, et construction bois ou béton devant compenser la suppression des éléments porteurs (poutres bois, poutrelles béton…) nécessaire à la réalisation de cette ouverture (trémie d’escalier ou de chassis de toit…)
Jacobine : Modification du toit destinée à incorporer une fenêtre ou une porte-fenêtre verticale. Appelée aussi capucine, chien assis, lucarne, elle est en accord esthétique avec le toit. Pour une très petite ouverture ou une ventilation on l’appelle houteau. Appellation et type sont très régionaux.
Charpente bois industrielle (ou charpente préfabriquée ou charpente américaine.) : Elle est constituée de fermes de petite section (les bois cotent 12*3.5 cm en moyenne) disposées tous les 60 cm environ sur les murs de long Pan. Les murs de refend sont alors inutiles ainsi que les chevrons. (la couverture est directement posée sur ces structures appellées fermettes). Ces éléments en forme de W le plus souvent n’autorise pas l’utilisation des combles, leur entrait porte alors les plafonds des pièces inférieures.
Dans de rares cas l’entrait est porteur d’un plancher et la forme du W modifiée pour permettre l’aménagement des combles. Ce type de charpente est économique mais les murs de pignon étant supprimés en général (remplacés par un bardage ) cette mise en ouvre nécessite un contreventement soigné. (pièces de bois perpendiculaires au plan de fermettes s’opposant à l’action vent). Le bois employé est essentiellement du sapin.
Charpente en lamellé collé : Si les portées sont très importantes, la section des bois devient excessive et impossible à réaliser (trop de contraintes de déformation dans les poutres), on a alors recours à des poutre obtenues par collage d’éléments plus petits (visible en centres commerciaux ou dans les salles de sports).
Charpente métallique : De même conception qu’une charpente bois (hors assemblages) elle est réservée aux bâtiments industriels ou à des logements économiques.
Charpente béton : Comme la charpente métallique elle est utilisée en industrie ou en grands volumes pour s’affranchir des murs ou poteaux porteurs.
Triangulation : Dans tous les cas, le triangle est l’élément constituant ces fermes, car facile à réaliser il est indéformable.
Avant toit ou forget : revêtement en bois situé sous ou sur les chevrons dépassant l’emprise du bâti (évite l’arachement des tuiles par le vent).
Descentes : Canalisations verticales évacuant l’eau de pluie.
L’arêtier: angle saillant formé par la rencontre de deux versants
La noue:  angle rentrant formé par la rencontre de deux versants
Le faîtageLigne la plus haute d’un toit formé par la rencontre de deux versants.
 Égoutligne la plus basse d’un toit
La rive de têteligne la plus haute d’un toit venant en débordement ou en pénétration
La rive latéralese trouve de chaque coté d’un versant et déborde du mur
La rive en pénétration : rive venant contre un mur
La ligne de brisligne formée par la rencontre du brisis et du terrasson
La saillie d’égout : dépassement de la charpente et de la couverture à l’égout.
La saillie de rive : dépassement de la charpente et de la couverture par rapport au mur de pignon .
Le brisis : venant le plus pentu sur un comble à Mansart.
Le terrasson:  versant le plus plat sur un comble à la Mansart
 
La croupeversant triangulaire comportant deux arêtiers
Le chéneau façonné métallique posé sur une fonçure en bois ou en béton. il assure l’évacuation des eaux pluviales.
La gouttière:  façonné métallique ou en matière synthétique ,maintenu par des crochets ,elle assure l’évacuation des eaux pluviales.
La trappe d’accèspermet l’accès sur le toit depuis l’intérieur du comble.
La lucarne : ouvrage dont la structure est en pierre,en bois ou en maçonnerie , enveloppant une baie ouverte sur toit
 Le châssis :ouvrage assurant l’éclairage ou permettant l’accès d’un toit.
 La chatière :petit ouvrage assurant la ventilation d’un comble,il peut être en métal,en terre cuite,ou en matière synthétique.
 Le poinçon : pièce de charpente verticale dépassant ou non de la toiture, lorsque il dépasse ,il est souvent recouvert d’un épi.
L’épi : ouvrage d’étanchéité et d’ornementation qui recouvre le poinçon,cette pièce peut être en métal ou en terre cuite    
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Dans la construction d'un bâtiment, l'isolation thermique est une étape plus qu'importante. Elle permet notamment la perte inutile de chaleur de l'enceinte et occasionne ainsi une économie significative d'énergie. Une bonne isolation thermique passe par la pose d'un matériau isolant sur les parois comme le toit, les murs et le sol. Cependant, il faut rester vigilant dans le choix de l'isolant à utiliser, car la bonne conservation de la chaleur en hiver et une meilleure climatisation en été à l'intérieur du bâtiment en dépendent. L'isolation thermique par la toiture aussi appelée isolation par l'extérieur est une méthode qui présente de sérieux avantages non négligeables. Il ne tient qu'à nous de bien choisir le type d'isolant approprié.
Plusieurs matériaux sont disponibles pour l'isolation thermique de la toiture. On peut toutefois les diviser en deux catégories : les matériaux minéraux et les matériaux en fibres naturelles. Dans la première catégorie, on retrouve la laine de verre et la laine de roche. Côté matériaux en fibres naturelles, on peut citer : la ouate de cellulose, la laine de mouton, laine de bois comme ici, la laine de chanvre ou encore le liège. Les isolants appartenant à cette dernière catégorie sont classés comme écologiques. Leur utilisation est de plus en plus privilégiée dans les travaux d'isolation thermique.
Comment choisir son isolant
Pour nous aider dans le choix du meilleur isolant à utiliser, quelques critères sont à observer. En premier lieu, vérifier la capacité du matériau à conduire la chaleur. Cette capacité est représentée par un coefficient appelé lambda qui est est exprimé en W/m.K. On choisira un isolant avec le coefficient le plus petit possible. En second lieu, un autre coefficient R (unité m2/K.W), celui de la résistance thermique du matériau est aussi à examiner. Comme elle symbolise la capacité de l'isolant à résister aux variations de température, sa valeur devra être la plus grande possible pour que le matériau soit efficace.
Les avantages de l'isolation thermique de la toiture
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http://www.monisolationecologique.com/nos-produits/1598-laine-de-bois.html

 

L'isolation par l'extérieur consiste à poser les panneaux d'isolant sur la toiture du bâtiment. Cela peut se faire lors de la construction de ce dernier ou encore durant des travaux de rénovation. Les opérations seront effectuées par un couvreur professionnel qui commencera par le diagnostic des lieux. L'isolation thermique du toit présente des avantages considérables. Parmi elles, on a la réduction des tâches à réaliser, vu que l'intérieur de la maison ne sera pas touché lors de la rénovation. Il y a aussi la réglementation des ponts thermiques à l'aide d'une isolation continue, et aussi le rajout de l'esthétique de la maison grâce à la mise à découvert de la charpente.
Diagnostic et devis gratuit via https://www.toiture91.fr/contact/
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